La journée de la francophonie est toujours vivante!

Comme chaque année le 28 mai, les 35 élèves de l’École Notre-Dame-du-Cap ont célébré la journée de la francophonie avec la levée du drapeau franco-terre-neuvien-et-labradorien. Malgré la pandémie, les élèves démontrent leur fierté francophone en s’habillant dans les couleurs du drapeau, en chantant l’hymne national du Canada et l’hymne de Terre-Neuve. 

Par: Meyah Harvey, Sophie Benoit, Mackenzie Jesso, Warren Moores et Georgia Jesso, élèves de Notre-Dame-du-Cap (dans le cadre des ateliers jeunes journalistes)

Les élèves de la classe de 6e, 7e, et 8e sont fiers d’être reconnus comme francophones en levant leurs drapeaux. En voyant leurs sourires, on peut voir à quel point ils apprécient leur culture française. 

Photo: Jennifer Kerfont

 

Josette Bourque, la directrice de l’École Notre-Dame-du-Cap, démontre un bon exemple à son personnel et à ses élèves en s’habillant aux couleurs du drapeau.

Photo: Sophie Benoit

 

La première levée du drapeau a eu lieu à la Grand’Terre le 30 mai 1987. Cinq ans plus tard, en 1992, Terre-Neuve et Labrador a officiellement déclaré que le 30 mai serait la Journée de la Francophonie provinciale. Voici les élèves de l’École Notre-Dame-du-Cap et de l’École Sainte-Anne célébrant la journée de la francophonie ensemble à la Grand’Terre. 

Photo: Catherine Fenwick

Les agentes culturelles Edna Hall de l’association Les Terre-Neuviens Français et Rubey Barter de l’Héritage de l’île Rouge ne voient pas une grande différence dans la manière dont nous célébrons la journée aujourd’hui par rapport à avant, sauf pour le fait que nous ne pouvons pas nous rassembler ensemble. Elles expliquent: «Nous avons quand même célébré avec vous. Nous avons envoyé des petits cadeaux et des gâteaux aux deux écoles francophones.»  Rubey explique que même si c’est virtuellement, «nous allons célébrer ensemble avec la musique francophone sur Facebook». Elle continue à dire que peu a changé dans la manière dont on célèbre la journée de la francophonie depuis qu’elle a fréquenté l’École Sainte-Anne. Par exemple, nous faisons encore des concours de coloriage comme activité chaque 30 mai. 

À la question «est-ce que vous pensez que la pandémie va affecter ces célébrations dans le futur?». Catherine Fenwick répond: «Je pense que l’esprit de la célébration n’a pas changé, mais la célébration a un peu changé sur la Côte Ouest aux environs de 2004. Nous avons essayé de réunir plus de monde ensemble, les élèves et le personnel des deux écoles ainsi que des membres de la communauté pour faire une grande célébration régionale».

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