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Le jour d’après LARRY

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Coline Tisserand et Rose Avoine-Dalton

Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 septembre, nombreux sont les habitants de l’est de Terre-Neuve qui n’ont pas fermé l’œil. Préparés, inquiets, apeurés ou encore excités, tous attendaient Larry, l’ouragan de catégorie 1 annoncé depuis quelques jours. Larry a finalement frappé les côtes terre-neuviennes vers minuit, atteignant des rafales de plus de 180 km/h vers 3 heures du matin. Au petit matin du 11 septembre, l’ouragan parti, les résidents peuvent remettre le nez dehors pour constater les dégâts et s’attaquer aux corvées de nettoyage et de réparation. «Vous êtes correctes?», «Avez-vous besoin d’aide?», se demande-t-on entre voisins et passants. L’ambiance qui règne dans les rues de la capitale rappellerait presque le lendemain de la tempête Snowmageddon, la neige en moins. Découvrons le passage de Larry en image.

Avec environ 60 000 foyers sans électricité au lendemain de la tempête, les équipes de Newfoundland Power n’ont pas perdu de temps pour commencer les réparations. Une équipe dépêchée sur Monkstown Road retire d’énormes branches tombées sur les lignes électriques dans le quartier de Georgestown. Photo: Coline Tisserand
L’eau a rapidement envahi la jetée de la communauté de Fortune. Photo: Courtoisie Matt Woodland
À l’entrée du parc Bannerman, arbres cassés, branches, feuilles et pancartes jonchent le sol en un chaos étourdissant. Pour plus de sécurité, la ville de St. John’s a fermé le parc au public, le temps de nettoyer les dégâts. Photo: Coline Tisserand
Dans la communauté de Fortune, sur la péninsule de Burin, les fortes pluies accompagnant Larry ont inondé le port et sa jetée. Photo: Courtoisie Matt Woodland
De nombreux arbres, même robustes, n’ont pas résisté aux rafales de Larry. Ici, une des victimes de la tempête, un pommier de plus de quarante ans, l’arbre d’enfance de l’auteur de la photo. Photo: Courtoisie @Mr.Grip$
Si les rafales allant jusqu’à 180 km/h n’ont pas épargné de nombreuses branches d’arbres, ce tournesol aperçu dans le quartier Georgestown à St. John’s s’en est sorti indemne. Fier de son exploit, il exhibe ses pétales aux badauds au petit matin du 11 septembre. Photo: Coline Tisserand
À Mount Pearl, l’ouragan a joué des tours à la vigne de Melissa Morris. Photo: Courtoisie Melissa Morris

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