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Les chemins croisés du Compas et du Cercle français

Y aura-t-il de nouvelles collaborations francophones entre le Compas et les étudiants de l’Université Memorial (MUNL) en 2023? Rapport et perspectives d’Emily Thorne, membre exécutif de la société universitaire Le Cercle français.

Emily Thorne

Le Compas, service d’accueil et de soutien aux nouveaux arrivants francophones de la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador, voudrait étendre ses services à l’université. Quelle meilleure façon d’y parvenir que de collaborer avec les étudiants du Cercle français qui ont une passion pour la langue française? 

En automne dernier, Mohamed Mandiou, agent d’établissement avec le Compas, a proposé une collaboration avec la présidente de la société universitaire, Jessica Tucker. Toujours contents de pouvoir collaborer avec les associations francophones, nous, les membres exécutifs, avons accepté avec plaisir. 

Les deux groupes se sont rencontrés peu de temps après et nous avons organisé un premier événement ensemble en octobre. Pour autant qu’il y ait quelqu’un dans l’organisme qui le souhaite, que se soit Mohammed ou quelqu’un d’autre, les membres du Cercle français seraient contents de continuer ce partenariat. 

Cela dit, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles possibilités de collaboration pour 2023. 

Cinq jeunes femmes avec la peau blanche sourient vers la caméra dans une photo de groupe. Trois sont debout dans une salle de classe, et deux d'entre elles sont assises en avant.
Les membres du Cercle français se rencontrent chaque semaine au campus de la capitale. En photo, de gauche à droite: Ellie Arias, Emily Thorne, Jessica Tucker, Erika Farrell, Victoria Simmons. Photo: Courtoisie

Un premier pas dans le milieu universitaire

Comme agent d’établissement avec le Compas, Mohammed aide les étudiants qui ne sont pas originaires de la province en leur founissant des informations et en aidant à leur intégration. «On fait en sorte que ces personnes restent dans la province, donc on essaie de rendre les choses très faciles», m’a-t-il expliqué. 

Alors, pourquoi cette collaboration est-elle bénéfique pour l’université? Si le Compas cherche à étendre ses services à l’université, Le Cercle français essaie également d’attirer de nouveaux étudiants et d’organiser des activités en français. Globalement, les deux groupes ont envie que les nouveaux étudiants francophones aient toutes les ressources dont ils ont besoin pour s’établir ici et rester dans la province. Tous les étudiants pourraient bénéficier d’un tel partenariat!

Le 15 octobre dernier a marqué notre premier événement ensemble, le Compas a alors accueilli des étudiants dans ses bureaux pour la première journée d’information visant les étudiants internationaux francophones. Le Cercle français a participé à la promotion de cet événement en faisant de la publicité sur les pages de ses réseaux sociaux (c’est comme ça que nous communiquons avec nos membres). Avec onze participants, ces étudiants ont eu l’opportunité de créer des liens dans la francophonie de la province tout en découvrant les services offerts au sein du Compas.

Les membres du Cercle français invitent toujours les organismes offrant des services en français à rejoindre son groupe Facebook mais cette collaboration est la première occasion, du moins depuis la pandémie, que nous avons eu de travailler directement avec un organisme francophone. Nous avons ainsi hâte de rétablir des relations avec des groupes opérant à l’extérieur du campus et espèrons que cette collaboration avec Compas n’est qu’un début! 

Portrait d'un jeune homme avec la peau brune, les cheveux et la barbe brune. Il est à l'extérieur et il y a de la neige en arrière-plan, il porte un manteau rouge foncé.
Mohammed Mandiou, agent d’établissement avec Compas. Photo: Curtoisie

Des collaborations à venir?

Ce partenariat est la première collaboration dans laquelle le Compas a pris directement contact avec l’université, mais l’organisme poursuit son expansion vers d’autres groupes. Si Le Cercle français est la seule société universitaire dédiée à la langue française, les deux groupes seraient très intéressés par de nouvelles collaborations. 

En plus du Cercle français, le Compas travaille avec le bureau de l’internationalisation (Internationalization Office) de l’université. Déjà en contact avec celui du campus à St. John’s, et celui du campus Grenfell à Corner Brook, les deux bureaux comptent aider à promouvoir Compas auprès de leurs clients. 

De même, les membres exécutifs du Cercle français ont accepté de mettre les étudiants francophones intéressés en contact avec l’organisme.. Au moment de la rédaction de cet article, il n’y a pas d’autres groupes universitaires qui collaborent avec l’organisme, mais Mohammed continue de chercher d’autres options. 

Toujours à la recherche de nouvelles possibilités de collaboration, les membres exécutifs du Cercle français sont ouverts à toutes vos idées! Je demande donc aux lecteurs du Gaboteur: Que pensez-vous que le Compas et Le Cercle français pourraient faire pour soutenir les étudiants francophones?

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