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L’École Notre-Dame-du-Cap dans la course aux « J’aime » des Rendez-vous de la francophonie

L’École francophone Notre-Dame-du-Cap, située à Cap-Saint-Georges, sur la péninsule de Port au Port, est parmi les finalistes du concours « Flash ton école » des Rendez-vous de la francophonie 2016.  Idée de vous inciter à prendre part à la course aux « J’aime » qui se poursuit jusqu’au 23 mars pour déterminer les gagnants, voici, en reprise, l’article paru sur la réalisation de la vidéo soumise pour ce concours dans notre édition du 22 février dernier. Pour voter pour NDC, cliquez ICI.

Capture d'écran de la vidéo de l'École Notre-Dame-du-Cap
Capture d’écran de la vidéo de l’École Notre-Dame-du-Cap

Vive la Rose… et l’École Notre-Dame-du-Cap

Par Noémie Albert, Saint-Jean

Les Rendez-vous de la francophonie 2016 ont organisé le concours « Flash ton école» s’adressant aux écoles francophones en contexte linguistique minoritaire. Les écoles devaient envoyer une vidéo avant le 5 février sur laquelle les élèves et les enseignants (et autres membres de la communauté) dansaient sur une chanson représentative de leur coin de pays. La chorégraphie imposée était identique partout au Canada, mais chaque école devait choisir sa chanson.

L’école Notre-Dame-du-Cap de Cap-Saint-Gorges a participé au concours avec la chanson Vive la rose, rendue célèbre par Émile Benoît. Leur vidéo dégage une réelle joie de vivre et une grande fierté. Enseignante à Notre-Dame-du-Cap et responsable de coordonner la vidéo avec Samantha Lainey, Naomi Félix-Gaddes livre ses impressions.

Comment est venue l’idée de participer au concours?

La directrice de notre école, Candace Cornect, a reçu un courriel concernant le concours. La chorégraphie m’a semblé facile à apprendre et je me suis dit que ce serait un bon moyen pour les gens de voir notre petit coin.

Est-ce que les élèves et les enseignants ont embarqué facilement?

Oui! Tous les élèves ont embarqué. Ceux qui ne voulaient pas être dans la vidéo ont aidé avec les décorations. Certains élèves qui ne voulaient pas être filmés au début ont appris qu’ils pouvaient être des Mummers, alors ils ont été très excités de faire la chorégraphie même s’ils étaient gênés au début. Les enseignants ont eu du plaisir à danser et chacun a trouvé des idées, par exemple celle d’avoir des gens déguisés en Mummers, de filmer notre drapeau et des produits de la marque Purity et de donner un bec à une morue en papier à la fin.

Comment en êtes-vous arrivée à mélanger tradition et modernité, à combiner Vive la rose d’Émile Benoît et la chorégraphie moderne imposée par le concours?
Nous voulions choisir la chanson Vive la rose depuis le début. Elle est connue, mais elle est lente. J’ai parlé avec Bernard Félix, il est musicien et il donne des cours d’accordéon aux élèves à l’école. Pour lui, ce n’était pas difficile de faire la chorégraphie sur cette chanson, il suffisait d’augmenter le tempo. Il a pris l’accordéon, et en 3 ou 4 minutes, il a eu l’idée de faire une gigue avec la chanson Vive la rose! Les enfants qui jouent de l’accordéon dans la vidéo ont appris à jouer la gigue pour le concours.

Après une semaine à pratiquer et deux heures de tournage, que retenez-vous de cette expérience?

Une fois que la vidéo était montée, toute l’école s’est rassemblée dans une classe pour la visionner ensemble. Tout le monde était très excité. Je retiens la fierté et l’expression sur le visage des enfants lors de la projection.

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Naomi Félix-Gaddes tient à remercier Michael Fenwick pour le montage de la vidéo.

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